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Les ateliers & les débats

 

JEUDI 18 MAI 2017

[De 14:00 à 17:00 -  Gratuit]

 

La nécessité d'une conscience politique dans les métiers de l'intervention sociale et socioculturelle

IUT de Figeac, département Carrières Sociales

 

Réservations ici

 

Café participatif

 

C’est une gageure que de dire que les métiers de l’intervention sociale sont en mutation… ces métiers, qui ont des histoires et des pratiques professionnelles variées, qui peuvent relever des champs de l’économie, de la santé, du logement, de la culture, de l’éducation, etc. doivent en permanence se reconstruire pour s’adapter aux évolutions des sociétés et répondre aux nouveaux besoins qui émergent.

 

Qu’ils relèvent de l’assistance, de l’éducation, de l’animation, un des fondements de leur action est la question du lien social, de la cohésion sociale. Cet aspect concerne un autre ensemble de métiers, ceux du champ culturel qui se trouvent aussi confrontés à la nécessité de repenser leurs manières de faire.

 

Et parmi les enjeux de ces métiers de l’intervention sociale et culturelle, il y a bien celui de favoriser ce fameux lien social en permettant à chacun.e de trouver une place, d’exprimer une voix, de s’émanciper. Pour cela, ces professionnels doivent trouver des voies pour faire levier et ainsi développer le pouvoir d’agir et les capacités des personnes. Ces objectifs revêtent une dimension politique, au sens premier du terme, alors est-ce que cela veut dire que ces métiers doivent nécessairement s’exercer en se fondant sur une conscience politique ?

 

En cette année électorale et plus généralement dans un climat marqué par le désengagement de l’Etat, ou en tout cas, par le repositionnement des pouvoirs publics par rapport aux domaines de l’intervention sociale et socio-culturelle, il nous a semblé que la question méritait d’être posée et pouvait être l’occasion de discuter et de réfléchir ensemble.

 

Dans le cadre du Festival le Vent se lève à Job, qui se revendique d’une démarche relevant de l’éducation populaire, au sens de moyen visant à décrypter les rapports de domination, à prendre conscience de la place que l’on occupe dans la société, à apprendre à se constituer collectivement en contre-pouvoir, à expérimenter sa capacité à agir, il vous est proposé à vous, étudiants, professionnels des métiers du social, du culturel, du socio-culturel de venir partager un temps de discussion autour de ces questions, sous forme de café participatif (une variante du world café).

 

Animé par Cécile Vachée et Christophe Dansac de l’IUT Carrières Sociales de Figeac

 


 

SAMEDI 20 MAI 2017

 

[De 09:30 à 13:00 - Gratuit]

 

ARPENTAGE  : ETRE RADICAL, Manuel pragmatique pour radicaux réalistes, Saul Alinsky

Arpentage animé par La Volte

 

Inscriptions ici

 

 

C'est quoi l'arpentage ?

L’arpentage est une méthode de découverte à plusieurs d’un livre, en vue de son appropriation critique, pour nourrir l’articulation entre pratique et théorie. Il permet de désacraliser l’objet « livre » et populariser la lecture ; expérimenter un travail coopératif, critique et créer une culture commune autour d’un sujet, d’un savoir théorique ; comprendre qu’aucun savoir n’est neutre et que tout point de vue est situé.

 

C'est quoi le bouquin ?

"Ce livre s’adresse à ceux qui veulent changer le monde. Si Machiavel écrivit Le Prince pour dire aux riches comment conserver le pouvoir, j’écris Être radical pour dire aux pauvres comment s’en emparer », Saul Alinsky.

Après avoir étudié la sociologie et la criminologie à Chicago où il travailla sur la mafia d’Al Capone et ses techniques organisationnelles, Alinsky (1909-1972) s’est consacré à l’organisation politique des habitants les plus pauvres de Chicago à des fins émancipatrices. De sa pratique, il a tiré des conclusions, des recommandations passionnées et une méthode qu’il a systématisée dans ce livre phare, Être radical, publié pour la première fois en 1971.

Rédigé dans un climat social et politique explosif aux USA (Black Panthers, radicalisation des campus universitaires, luttes dans les ghettos, Weather Underground, grèves), ce livre assurera à Alinsky bien des adeptes aux USA, dont un certain Barack Obama.

Être radical donne aux radicaux des clés pour opérer une transformation sociale constructive et comprendre « la différence entre un vrai radical et un radical de papier ».

 

Accueil à 9h30 pour le café, démarrage à 10h !

 

 


SAMEDI 20 MAI 2017

[De 14:00 à 15:30 - Gratuit]

 

C'EST QUOI L'EDUCATION POPULAIRE ?

Animé par Pauline et Stéphane, co-construit avec Diane

 

Café-débat en LSF, accessible aux sourds et aux entendants

 

Nous aborderons l'histoire de l'éducation populaire et en interaction avec les participants, nous questionneront l'intérêt, le vécu et les envies de chacun.e.

 

 


 

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